Les Documents Anatomiques

Présentation

On sait l’importance de l’iconographie en Biologie.

 

De tout temps, le schéma, la photographie, après l’aquarelle ou même la peinture y ont tenu une grande place. L’outil informatique devrait  susciter un fort engouement dans l’enseignement des Sciences du Végétal, Botanique, Biologie Végétale, Physiologie Végétale, etc. Le numérique permet, en effet, toutes sortes d'opérations sur les images : les agrandir, les légender, les coloriser, les animer avec facilité.

On pourra également sans problème particulier, manipuler, transformer, transporter un fichier d’un ordinateur à un autre...

La série de documents réunis ici peut servir à illustrer un cours, une conférence ou des séances de travaux dirigés ou travaux pratiques.

1. CONSTITUTION DE LA BASE DE DOCUMENTS.

Une coupe anatomique, un grain de pollen, un fragment végétal quelconque, un bouton floral, un sporange de fougère, un poil d’épiderme foliaire, autant d'objets pouvant figurer dans cette collection anatomique. Chacun de ces objets est photographié, numérisé et inséré dans un fichier dans la mémoire de l’ordinateur. La structure de la machine permet une grande souplesse d’utilisation. On pourra, par exemple, rapprocher rapidement deux documents pour les comparer. On pourra tout aussi facilement effectuer de multiples tris en changeant les critères de discrimination entre les éléments. Il sera ainsi facile de réunir toutes les structures ovulaires ou toutes les morphologies foliaires présentes dans la base.

Puisant dans la base de données, chaque utilisateur aura la possibilité de composer son propre « menu ». Il pourra éventuellement, si le sujet du jour est sur le xylème, récupérer tout ou partie des documents d’illustration de ce tissu conducteur. Il lui sera possible de comparer les structures moléculaires d’un organite donné dans diverses espèces de plantes. Un programme bien construit devrait indiquer rapidement si la spore figure parmi les organes reproducteurs de tel ou tel végétal, etc.

Les photos numérisées permettront de composer des exercices qui indiqueront au lecteur l’ampleur de son savoir…ou l’étendue de ses lacunes!

2. NOMS DES DOCUMENTS.

Chacune des images numérisées est identifiable sans ambiguïté par un ensemble de signes, chiffres ou lettres. Pour la commodité, on pourrait adopter un groupe de quatre chiffres précédés d'une lettre : v0014 ou r0009. v et r indiqueraient s'il s'agit d'un élément végétatif ou reproducteur. Les quatre chiffres (0014) représentent une réserve d’images scanées potentiellement importante au cas ou la base deviendrait très riche ! Les chiffres s’ajoutent simplement dans l’ordre ou les éléments sont introduits dans la base, sans aucune référence systématique.

3. HIERARCHISATION DES DOCUMENTS.

Plusieurs « boîtes » imbriquées les unes dans les autres selon le principe des « poupées russes » permettront de classer les documents suivant leur nature.

CV = Cytologie Végétale

CVG - Généralités sur les cellules

CVDI - Cellules en division

CVDT - Types cellulaires originaux

CVMA - Cellules matures de type allongé

CVME - Cellules méristématiques

CVMI - Cellules matures isodiamétriques

CVPH - Cellules phloémiennes

CVPI - Cellules pilifères

CVSC - Cellules scléreuses

CVSU - Cellules subérifiées

CVXY - Cellules xylémiennes

ORG - Organites cellulaires

AMYL - Amyloplastes

CHLO - Chloroplastes

CHRO - Chromoplastes

CVSQ - Cytosquelette

GOLG - Appareil de Golgi

LEUC - Leucoplastes

MACL - Cristallisations diverses

MITO - Mitochondries

NOYA - Noyau

PERO - Peroxysomes

RETI - Reticulum endoplasmique

RIBO - Ribosomes

VACU - Vacuoles

PAR - Parois Cellulaires

PARD - Différenciations pariétale

PARO - Ornementations pariétales

HV = Histologie Végétale

COL - Collenchymes

COLA - Collenchymes angulaires

COLL - Collenchymes lamellaires

COLR - Collenchymes ronds

MER - Méristèmes

MERC - Cambiums

MERH - Phellogènes

MERP - Méristèmes Primaires

PAC - Parenchymes

PACC - Parenchymes Classiques

PACL - Parenchymes lacuneux

PACP - Parenchymes Palissadiques

PACS - Parenchymes Suberifiés

REV - Tissus de revêtement

REVE - Tissus de Revêtement Epidermiques

REVR - Tissus de revêtements Racinaires

REVS - Tissus de Revêtements Subéreux

SCL - Sclérenchymes

SCLF - Sclérenchymes fibreux

SCLC - Sclérite

SCLP - Sclérenchymes parenchymateux

TIC - Tissus Conducteurs

TICX - Xylèmes

TICP - Phloèmes

TIS - Tissus sécréteurs

TIT - Tissus de transfusion

OG = Organographie Végétale

OGV - Organes Végétatifs

OGRA - Racines

OGTI - Tiges

OGFE - Feuilles

OGCO - Coiffes

OGPO - Poils

OGBO - Bourgeons

OGR - Organes Reproducteur

OGFL - Fleurs

OGCA - Calices

OGPE - Corolles

OGAN - Androcées

OGGY - Gynécées

SV = Systématique Végétale

Le système de classification adopté ici est celui proposé par Raven & al. Biology of Plants, Worth, 5° edit. 1992.

Tous les documents présentés seront, enfin, sub-divisés en divers groupes codés par quatre lettres :

THA - Thallophyta

CHLP - Chlorophytes

PHEO - Pheophytes

RHOD - Rhodophytes

BRY - Bryophyta

HEPA - Hepatophytes

ANTH - Anthocerophytes

BRYA - Bryales

PTE - Pteridophyta

PSIL - Psilophytes

LYCO - Lycophytes

SPHE - Sphenophytes

PTER - Pterophytes

CYC - Cycadophyta

GIN - Ginkgophyta

CON - Coniferophyta

GNE - Gnetophyta

ANT - Antophyta

Dans ANT, le nombre quantitativement plus important de familles, genres, espèces, oblige à un découpage plus pratique légèrement différent.

Ce sont les familles elles-mêmes qui constituent les premiers sous-ensembles.

Les numéros attribués à chaque famille, ainsi que l’ordre systématique dans lequel elles apparaissent font référence à l’ouvrage de Hutchinson, The families of flowering plants, 3° edit. Oxford Univ. Press, 1973.

A l'intérieur de chaque famille, les genres sont classés en fonction des organes traités : tige de Liriodendron, racine de Ranunculus, feuille de Laurus, etc.

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